Une des pratiques pour arrêter de fumer les plus connues est d’utiliser des substituts nicotiniques.
Par diffusion lente à rapide (selon le format que l’on choisit), les substituts nicotiniques donne à l’utilisateur une dose de nicotine permettant de se sevrer de la cigarette.
L’avantage est qu’on se purge des autres substances présentes dans la cigarette, en vue de se déshabituer.
Les symptômes de manque qu’on peut ressentir lors de la période de sevrage du tabac sont amoindris.
Il est dit selon divers témoignages et études cliniques que leur utilisation peuvent multiplier par 2 votre chance de réussite.
Maintenant, pour se lancer il reste à choisir quel format:


Les patchs (timbres transdermiques)

Disponibles en plusieurs dosages (à choisir avec votre médecin ou pharmacien) le patch diffuse à travers la peau une dose de nicotine tout au long de la journée, principalement lors des 6 premières heures.
On le change à tous les levers en moyenne.

Ses substituts nicotiniques sont réservés au fumeur quotidien.
Ce qui est pratique avec le patch c’est qu’il ne se voit quasiment pas tout dépend d’où il est mis, il est conseillé de le changer régulièrement de place.
Même si le besoin de fumer se fait moins ressentir il ne faut pas arrêter le traitement, une rechute est possible, par contre on peut descendre dans le dosage.

En savoir + sur le patch anti tabac…

Les pastilles à sucer

Plutôt utiles au « petit fumeur », elles diffusent de la nicotine à chaque prise.
Pour des personnes fumant 20 et + cigarettes par jour il est préférable de commencer par des substituts nicotiniques plus adaptés et de finir le programme avec les pastilles à sucer.
La raison est que l’apport risque de ne pas être assez important car il ne faut pas dépasser 15 pastilles par jour.

L’inhaleur


C’est un des derniers substituts nicotiniques à avoir vu le jour.
Il est pratique et efficace notamment pour lutter contre le manque du geste puisqu’il est reproduit.
L’ inhaleur peut être un soutien en complément d’une autre méthode (à surveiller avec un spécialiste concernant le dosage), ou seul en alternant avec la cigarette ou en arrêt complet selon les besoins du sujet.

En savoir + sur l’inhaleur…

Les gommes à mâcher

Sous forme de chewing-gums, lorsque le besoin se fait ressentir, ces substituts nicotiniques dégagent lors de la mastication une dose de nicotine.
Deux formats de dosage sont disponibles, il faut savoir que la diffusion de la nicotine qu’elles contiennent sera moins forte et plus lente qu’avec une cigarette.

Elles sont plutôt conseillées aux fumeurs occasionnels ou irréguliers. Il faut éviter de dépasser 3 mois d’utilisation et surtout pas 12 mois.

En savoir + sur la gomme a macher…

Les comprimés à fondre

Ces substituts nicotiniques sont à laisser fondre sous la langue, le ressenti de la diffusion de la nicotine est subjectif donc il ne faut pas se forcer à terminer la pastille si on sent que c’est trop fort.
Ils conviennent au fumeur occasionnel et sont conseillés plutôt en complément pour le fumeur régulier et fortement dépendant.

Le spray nasal

Il n’est pas le plus répandu et pourtant il est conseillé aux « gros » fumeurs.
Parmi les substituts nicotiniques il a probablement la diffusion la plus rapide.
Il est uniquement vendu sur ordonnance.
En moyenne, il faut se pulvériser les deux narines 1 à 3 fois par heure.

Les substituts nicotiniques doivent être pris avec attention malgré qu’ils soient vendus sans ordonnance.
Un surdosage, par exemple, ne ferait que renforcer temporairement l’addiction à la nicotine.
Pour un résultat optimal, il est utile de compléter avec une méthode d’Hypnose car on entend de plus en plus de personnes se plaindre d’un état de manque qui n’est pas physique.
L’expérience est à tenter.

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