Quand on arrete de fumer… les difficultés

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La complexité de l’arrêt du tabac.
Dans la vie de chaque fumeur vient cette phrase  » Demain, j’arrête ! « , seulement peu d’entre eux parviennent à franchir ce cap difficile.


Cesser de fumer est loin d’être une chose aisée, l’organisme d’un fumeur ayant besoin de sa dose quotidienne de nicotine sans quoi les récepteurs, se trouvant dans le cerveau, ne disposent pas de la dose nécessaire pour fonctionner comme à l’accoutumée. Ce manque peut entraîner des changements d’humeur. Par ailleurs, le fait de fumer après certaines activités, telles que les repas ou au réveil, correspond à une sorte de rite, une habitude ancrée dans la vie de tous les jours du fumeur.

La première grande difficulté quand on arrete de fumer est le sentiment de manque, l’organisme ne recevant plus de nicotine, il doit s’habituer à fonctionner sans cette substance. Suite à ce manque, des changements de comportement se produisent, principalement l’agressivité, la nervosité et l’on s’énerve également beaucoup plus rapidement qu’auparavant, le fait de fumer ayant un effet  » défouloir « . Pour certaines personnes, l’arrêt du tabac entraîne une dépression or dans ces cas là, il a été démontré que le caractère dépressif était déjà présent et que la cigarette permettait de passer outre cette sensation de mal-être. 

L’arrêt du tabac peut aussi causer des difficultés respiratoires qui étaient déjà présentes mais dont le tabac masquait la présence. Suite à l’arrêt de la cigarette, la toux se manifeste rapidement, les bronches étant encombrées. Pour cesser de fumer, il existe également des substituts à la nicotine, dont l’efficacité à déjà été prouvée.


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