Le Millepertuis est reconnu depuis bien longtemps pour ses vertus.
Cette plante porte bien son nom, en effet, elle le doit aux « mille » petites perforations que l’on peut voir dans ses feuilles, elle porte tout aussi bien son surnom de « plante de la bonne humeur retrouvée » car

c’est un puissant anti-dépresseur !
Et oui, il est souvent conseillé aux personnes souffrant de dépression modérée, et beaucoup de témoignages de sujets s’étant servis auparavant d’anti-dépresseurs médicamenteux trouvent les préparations confectionnées avec le Millepertuis vraiment efficaces voir plus ! (Surement dû à l’effet d’accoutumance avec les médicaments).

Cet effet anti-dépresseur lui vient de sa composition particulière de principes actifs stimulant la production de noradrénaline de dopamine et de sérotonine qui régulent notamment l’humeur, l’envie et la motivation.
On fait rapidement le rapprochement avec le sevrage tabagique.
En effet, une étude récente a mis en avant la certaine possibilité d’utiliser le Millepertuis pour arrêter de fumer ou du moins palier certains symptômes de nervosité et surtout de changement d’humeur, généralement constatés pendant le sevrage, provoqués par l’effet de manque.

Pour l’affirmer sans détour il faudrait une preuve par une étude clinique, pour le moment on se contente de l’énumérer et de le proposer mais sans constat clinique on ne peut connaître son efficacité à la longue, pourtant bon nombre de personnes l’ayant testé, ont affirmé que le Millepertuis les a énormément aidé lors des premiers mois de sevrage du tabac.

D’autres vertus que celles calmantes lui sont attribuées, par exemple, en massage, le Millepertuis soigne et soulage des entorses.
Lors de la pré-ménopause, il soulage de symptômes comme les changements d’humeur, il agit sur la régularisation du cycle menstruel…etc.
Il a une action aussi appréciable sur l’anxiété, les troubles du sommeil, le stress…etc.
On l’accuse d’être photosensible, mais il a été souligné qu’il faudrait en consommer des kilogrammes par jour pour qu’il risque d’être néfaste.

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